De nos jours, l’ordinateur prend une place de plus en plus importante dans notre vie quotidienne… à tel point qu’il est devenu indispensable. Devenu un véritable outil de travail et de communication, ce dernier représente le progrès technologique achevé durant ces dernières décennies, et rythme ainsi la vie de chaque individu, en particulier les nouvelles générations. Il n’est donc pas illégitime de s’intéresser aux effets que peut enclencher l’ordinateur sur nous et plus particulièrement lorsque son utilisation est sans limites.
La production consiste en un moniteur d’ordinateur (symbole de l’ordinateur dans son ensemble) dont l’écran apparaît recouvert de peinture blanche qui y a été appliquée de plusieurs manières : pinceau, éponge, peinture directement versée. Le tout est éclairé de l’intérieur, à l’aide d’une lampe insérée au sein même du moniteur.
Le blanc, souvent image de la pureté et de l’innocence (référence au titre), prend ici une figure d’aveuglement, de saturation. La peinture blanche remplit tout l’écran. La lumière blanche, trop intense, attaque les yeux et assomme ou hypnotise. Mais telle la lumière d’un phare, elle nous attire irrésistiblement.
En se rapprochant du moniteur, on peut commencer à remarquer des détails supplémentaires. Ainsi, le blanc n’est pas uniforme, il se compose de différentes couches : une découverte plus approfondie de l’ordinateur permet d’apprendre, de découvrir. Les différentes façons avec lesquelles a été appliquée la peinture fait écho aux nombreuses fonctionnalités différentes disponibles avec l’informatique.
Toutefois, se rapprocher trop près de l’écran annule en quelque sorte, la richesse et le potentiel de cet outil. Désormais, la blanc, la lumière entoure voire étouffe l’observateur. On ne peut plus prendre de recul. L’abus d’ordinateur enferme son utilisateur en dehors de son environnement. On ne distingue plus que ce blanc et rien d’autre. Le blanc devient alors synonyme de silence trop lourd, presque assourdissant. Le blanc, couleur du vide peut en conséquence refléter un
« abrutissement ».
En conclusion, cette production vise à mettre en relief tous les aspects de l’ordinateur par rapport à son image la plus familière : un moniteur. Le tout en gardant un ton ambigu, car si l’ordinateur peut générer une certaine richesse de contenu, il peut également enfermer son utilisateur dans un monde virtuel ...MINH
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