
Mon support est une trousse et j’ai utilisé divers moyens pour « l’user » et la transformer en une sorte de prison. Le tissu est brulé, troué, gratté j’ai écrit dessus et cousu des barres de fer.
Donc on peut traduire l’épuisement du support par le mauvais traitement que la matière à endurer, mais aussi par la torture que subit le prisonnier du fait de rester enfermé. J’ai alors traité le sujet de l’emprisonnement et son coter destructeur pour l’homme.
La trousse représente aussi l’école et donc les fondements de l’éducation scolaire, et surtout les fondements de l’homme. Sans l’apprentissage, dans notre société sophistiqué, l’homme ne serait rien. Il finit donc emprisonné dans son ignorance, exclu du reste de la civilisation trop cultivé et intelligente par rapport à lui. Elle est plus superieur que le condamné.
La trousse est ouverte mais cependant elle ne laisse pas la possibilité de sortir. Le personnage enfermé dans la trousse représente alors la condamnation : le condamné. L’extrait de l’œuvre « Le Cris » d’Edouard Munch qui remplace la tête du personnage est une référence à l’art et à la souffrance.
L’art est une sorte de souffrance car les artistes donnent une part d’eux même dans leur œuvre et il y a une sorte de confession et de partage avec le « destinataire » un peu comme une autobiographie.
Je conclurais que par mon travail j’ai démontré que l’usure d’un support peut faire passer un message et être donc considérer comme un réel travail. CLARA
1 commentaire:
Il faut reconnaitre que le concept de cette trousse est plus qu'original.. c'est la classe!:D
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